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Envoi n°107. Bashô ”La Sente étroite du Bout-du-Monde”

  Mois et jours sont passants perpétuels, les ans qui se relaient, pareillement sont voyageurs. Celui qui sur une barque vogue sa vie entière, celui qui la main au mors d'un cheval s'en va au-devant de la vieillesse, jour après jour voyage, du voyage fait son gîte. Des Anciens du reste, nombreux furent ceux qui en voyage moururent. Et moi-même, depuis je ne sais quelle année, lambeau de nuage cédant à l'invite du vent, je n'avais cessé de nourrir des pensers vagabonds et j'avais erré sur les rivages marins, puis à l'automne de l'an passé, dans ma cahute du bord de la rivière, je balayai les vieilles toiles d'araignées ; bientôt ce fut le bout de l'an, et le printemps venu, l'envie me prit de franchir la Barrière de Shirakawa dans la brume légère ; possédé par le dieu de la bougeotte qui me troublait l'esprit, touché par les appels des dieux de la route, incapable de rien entreprendre, je ravaudai ma culotte déchirée, changeait le cordon de mon chapeau, et sitôt appliqué le moxa sous la rotule, par la lune sur Matsushima l'esprit déjà occupé, à un autre je cédai ma demeure, je me transportai en la retraite champêtre de Sampû, et là :

 Ma chaumière même

                d'autres à cette heure l'habitent

maison de poupées

telle est la première des huit strophes qu'au pilier de la hutte je fixai.

(...)

Bashô (1643-1694) La Sente étroite du Bout-du-Monde in Journaux de voyage. Traduit du japonais par René Sieffert. Pof. (Publications Orientalistes de France).1988.

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24.04.2013 | Lien permanent

Envoi n°624. Kenneth White ”Maître Basho” & ”La Route du nord”, in ”Les Cygnes sauvages”.

« Dans Les Cygnes sauvages, Kenneth White nous conte le récit d’un voyage qu’il effectua pour atteindre le Nord rugueux et sauvage du Japon : Hokkaidō, ses ports et ses montagnes. (...) Accompagné de Bashô, poète japonais du XVIIe siècle initié au zen, qui fit aussi route vers le nord, (...) » https://lemotetlereste.com/litteratures/lescygnessauvages/

                                    « Comment l’oiseau en cage peut-il comprendre les aspirations du cygne sauvage ? »

Koan zen du maître Obscurité blanche

 

  1.                                Maître Bashô

C’est en 1680 que Bashô s’installa à Fukagawa, qui se trouvait alors aux confins de la ville. Il vivait à Edo (le vieux Tokyo) depuis huit ans, mais il n’y était pas né. Il était né en 1644, dans la petite bourgade de Tsuge, à environ quinze kilomètres d’Ueno, où son père enseignait la calligraphie. Sa mère venait d’une famille de samouraïs de Momachi, et ce fut en tant que samouraï de basse caste que Bashô (prénom, Kinsaku, nom d’adulte, Chuemon, premier nom d’artiste, Tôsei), après la mort de son père, alors qu’il avait treize ans, servit dans la maison du seigneur local, Tôdô Takatora. Là, il fut le compagnon-serviteur du jeune prince Yoshitada, et ils étudièrent ensemble la poésie haïkaï, prenant des leçons avec le maître de l’école Teimon, Kitamura Kigin. Quand le jeune prince mourut en 1669, Bashô décida de partir pour Kyôto, où il continua à suivre l’enseignement de Kigin. C’est à Kyôto que, trois ans plus tard, il publia son premier livre : Kai-ôi (« le jeu des coquillages »), et cette année-là, en 1672, il partit pour Edo avec l’intention de gagner sa vie comme maître de haïkaï, tout en poursuivant l’instruction zen qu’il venait tout juste d’entreprendre sous la direction de maître Bucchô.

(...)

Il semblerait qu’au cours des années 1679-1680 il ait confié à l’un de ses élèves, Sampû, un marchand de bois, son désir de plus d’isolement et de tranquillité. Sampû dit qu’il avait quelque chose qui pourrait lui convenir : une petite cabane à Fukagawa, le quartier où il entreposait son bois comme tous les autres marchands de bois d’Edo. Ce n’était qu’un tout petit logis au bord de la Sumida, à l’embouchure du canal à sel d’Onagigawa...

Bashô accepta avec joie. L’un des premiers haïkus qu’il écrivit là-bas, dans sa « petite maison délabrée », comme il l’appelait, fut celui-ci :

     Shiba no to ni

     cha o konoha kaku

     arashi kana

(Contre ma porte de branchages

il amoncelle des feuilles pour le thé

le rude vent d’hiver)

 Les conditions de vie étaient plutôt rudes par moments. Il parle dans un texte d’ "une nuit glaciale à vous geler les boyaux ", mais il se plaisait là-bas.

Il faisait du thé, regardait la neige sur le fleuve, écoutait les cloches du temps tinter au-dessus d’Edo :

     A travers des nuées de fleurs

     les cloches d’Ueno ?

     ou celles d’Asakusa ?

 Et des élèves venaient lui rendre visite. L’un d’entre eux apporta un plant de bananier et le planta devant sa porte. Le poète, sa vie ayant changé, eut envie de changer de nom. Aussitôt que ce petit arbre bien résistant au froid (bashô en japonais) fut planté, le nouveau nom s’imposa.

(...)

 

  1.                                La route du Nord

Il n’y avait pas beaucoup de mouettes sur la Sumida ce matin d’octobre quand je suis allé visiter l’ermitage de Bashô, mais il y en avait une, ce qui fut pour moi l’occasion d’écrire ce petit haïku :

     Ce matin-là

     sur les eaux de la Sumida

     une mouette solitaire*

Après ma remarque sur le fait qu’au Japon l’essentiel est dans l’esprit, cela ne surprendra personne si je dis que j’ai eu bien du mal à trouver l’ermitage de Bashô.

Aucune indication sur la route, aucun monument à l’emplacement de la maison.

On pourrait passer devant sans s’en rendre compte.

Car le site de la maison de Bashô est maintenant un sanctuaire dédié à Inari**, le dieu du riz, qui aime le caillé de soja - ce qui explique pourquoi un morceau de tofu est posé sur une pierre. Ce n’est que lorsqu’on regarde plus attentivement que l’on voit un rocher sur lequel sont inscrits quatre caractères : Bashô an ato (« Ceci est le site de la maison de Bashô »).

La maison de Bashô n’est pas là.

Où est-elle ?

Dans l’esprit, mais oui, dans l’esprit.

Lui-même parlait de « sa demeure  irréelle ».

Il y a une petite boîte en étain, qui ressemble à une boîte aux lettres, à côté du sanctuaire. A l’intérieur, je trouve un cahier d’écolier. C’est un livre d’or.

Je le sors et feuillette les pages :

« Je me suis souvent demandé à quoi ressemblait la maison de Bashô. Très petite, je vois. Le véritable esprit de Bashô. Comme je suis d’accord. »

« Je voulais voir les rives de la Sumida. Et par hasard je suis tombé sur le Bashô-an. Je suis très content. »

« Je commence seulement à étudier le haïku. Ce que j’aimerais maintenant, c’est aller faire un voyage sur les routes du Nord. »

 

Depuis le jour où Bashô écrivit Oku no hosomichi (« Le Chemin étroit vers le Nord profond » ***), ce petit site tranquille au bord de la Sumida est inséparable de l’idée de routes et de voyage, plus particulièrement en direction du nord.

Un haïku de Bashô dit ceci :

           Première pluie d’hiver

           et mon nom sera

           voyageur

(...)

 

Kenneth WHITE (28 avril 1936 -11 août 2023) Les Cygnes sauvages I. Les rues de la mémoire. Traduction de Marie-Claude White. Editions LE MOT ET LE RESTE, 2013. p.36, 37, 41,42.

 

*cf. p.36 : « ... pour connaître le Japon et pour savoir ce que connaît le  Japon, je commence à comprendre qu’il faut voyager « mentalement ». Un exemple. Le poète Ariwara no Narihira, exilé de Kyôto (l’histoire est racontée dans les vieux « Contes d’Ise »), vit une mouette sur la rivière Sumida et lui demanda, dans un poème, des nouvelles de la capitale. Voilà pourquoi la mouette est quelquefois appelée dans la poésie japonaise « miyako-dori », « l’oiseau de la capitale ».

 

**Inari «Le shintoïsme est une religion japonaise polythéiste issue des croyances animistes et chamaniques du Japon ancien. Signifiant « voie des dieux » le shinto vénère les esprits de la nature ou kami. »  https://universdujapon.com/blogs/japon/shintoisme-japon

 ***Bashô dans « Vous prendrez bien un poème ? » : envoi n°107 : Bashô (1644-1694) La Sente Étroite du Bout-du-Monde in Journaux de voyage (traduit aussi par « Le Chemin étroit vers le Nord profond »). Présentés et traduits du japonais par René Sieffert. Pof. (Publications Orientalistes de France). 1988 ; envoi n°286 : Haïku, présentés et transcrits par Philippe Jaccottet (de la version anglaise de R.H. Blyth), dessins d’Anne-Marie Jaccottet. Editions Fata Morgana. Collection Les Immémoriaux. 1996 ; envoi n°3 : « Haïkus » + extrait de la préface de Yves Bonnefoy, éditions Fayard, 1980.

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24.07.2024 | Lien permanent

Envoi n°513. André LAUDE ”Rituel d uvieux lettré japonais”

 

 

 

RITUEL DU VIEUX LETTRé JAPONAIS

 

A Kyoto

un vieux lettré à barbiche blanche

trace dans la neige impériale

un poème

un poème ni court ni long

un poème nippon

 

le vieil homme se souvient

qu’à la même heure au même endroit

cinquante ans plus tôt

 

il avait vu s’épouser le vent et l’oiseau

le plus légendaire oiseau du monde

 

le vieil homme se souvient

de quelques vers de Bashô

 

Alors l’envie lui vient

de trouver encore plus beau

un poème qu’on laisse inachevé

 

au creux de la neige

à Kyoto

 

 

André Laude

Rituels 22 La Table Rase Editeur 1989

 

 

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02.02.2022 | Lien permanent

Envoi n°286. ”Haïku”, transcrits et présentés par Philippe Jaccottet.

La cloche du temple s’est tue.

Dans le soir, le parfum des fleurs

En prolonge le tintement.

Bashô  (Printemps)

 

La première luciole !

       En allée, envolée,

Le vent m’est resté dans la main.

Issa  (Eté)

 

Sur la feuille de lotus

La rosée de ce monde

Se déforme.

               Issa  (Automne)

 

Le soleil

Dans l’œil du faucon

Revenu sur mon poing.

Tairo (Hiver)

 

« (…) Voici deux choses de notre monde,  souvent choisies parmi les plus communes ; elles deviennent deux jambages de porte réunis par un linteau invisible, entre lesquels il n’y a plus que pure ouverture : ni clef, ni péage, ni  contrôle. A qui ne possède presque rien que sa mémoire, son regard, ses pieds, son cœur, impossible de barrer le passage. (…)Le contraire même de « N’importe où hors du monde ». On est dans ce monde-ci : mais ce monde-ci est une maison ouverte, dont un souffle à peine perceptible fait légèrement battre les portes, flotter les rideaux de bambous. On ne prétend à rien, on n’explique rien non plus. La conscience de n’être jamais qu’un voyageur vous lave les yeux. Il fallait cette conscience pour qu’apparussent enfin les liens presque invisibles jusque là qui unissent les choses et nous unissent à elles, sans que personne ne devienne pour autant prisonnier de rien. (…) »

Haïku,  présentés et transcrits par Philippe Jaccottet (de la version anglaise de R.H.Blyth), dessins d’Anne-Marie Jaccottet. Editions Fata Morgana. Collection Les Immémoriaux. 1996

 

 * Présence de la poésie japonaise dans « Vous prendrez bien un poème ? » : envoi n°3 : « Haïku », préface d’Yves Bonnefoy ; envoi n°107 : Bashô « La Sente Étroite du Bout-du-Monde in Journaux de voyage » ; envoi n°143 : Saigyo « Poèmes de ma hutte de montagne » ; envoi n°174 « Haïku », présentés et transcrits par Philippe Jaccottet.

* Présence de la poésie chinoise : envois n°46 & n°194« Poèmes Chan » (l’école chinoise « chan »  est l’ancêtre de l’école japonaise « zen »), présentés et traduits par Jacques Pimpaneau ; envoi n°97 « Tsoui-hao in Poésies de l'époque des T’ang. » ; envois n°233 & 234 : Wang Wei « Quatrains des T’ang ».

           * http://vousprendrezbienunpetitpoeme.hautetfort.com/

 

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01.02.2017 | Lien permanent

Troisième anniversaire de ”Vous prendrez bien un petit poème ?”

Bashô (1643-1694),

Gustave Roud,Béatrice Douvre,

Raymond Queneau,Georges Bonnet, Henri Heurtebise,

Erika Burkart, Saint-John Perse, Gilles Baudry,

Yongjue Yanxian (1578-1657), Geneviève Peigné, Joan-Maria Petit,

Victor Segalen, Odile Caradec, Jules Supervielle,

Gaston Puel,

François Cheng, Josette Ségura, Pierre-Albert Jourdan,

Marina Tsvétaeva,Ossip Mandelstam, Else Lasker-Schüler,

Yongjue Yanxian (1578-1657), Thomas Vinau, Laurent Deheppe,

Emily Dickinson, Jean Malrieu, Frank Castagné, Arthur Rimbaud,

Sapphô, Monique Saint-Julia, Henri Michaux, Tsoui-hao,

Gilles Lades, Francis Ponge,Claire Garnier-Tardieu,

Béatrice Bonhomme-Villani,Shusai (1874-1940,Jean-Claude Xuereb,

Le 20 janvier 2011,

«Vous prendrez bien un petit poème ? » prenait son envol avec l’envoi n°1.

Ce 20 janvier 2014,

à l'approche de l'envoi n°141, «Vous prendrez bien un petit poème ? »,

adresse à ses lecteurs ce salut souriant

en hommage aux poètes.

Bernadette Engel-Roux,  Thierry Metz,

Pierre Dhainaut, Jean-François Mathé, Tozan (807-869),

Joë Bousquet,

Philippe Jaccottet, Hölderlin, Paul de Roux,

Didier Jourdren, Chushi Fanqi ( 1296-1370), Janine Modlinger,

Issa (1763-1827), Marie-Claire Bancquart, Yvon Le Men,

Anne Perrier,Shanci Tongji (1608-1645), Jean Pichet,

Omar Khayyam,

Judith Chavanne,,Jean Joubert,René Char, Georges Perros,

Jean-Damien Roumieu, Gérard Bocholier, Joso (1661-1704),

Max Alhau, Charles-Ferdinand Ramuz, Wujian Xiandu (1265-1334)

Chantal Dupuy-Dunier, Gil Jouanard, Jean-Yves Masson,

Bernard Mazo,Shiki (1866-1902), Jean-Marc Sourdillon,

Bernard René Grasset, Andrée Chedid, Beijian Jujian (1164-1246)

Anthologie en ligne 

http://vousprendrezbienunpetitpoeme.hautetfort.com/

 

 

 

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20.01.2014 | Lien permanent

Envoi n°334. Wang Wei & Lieou Tch’ang-k’ing : ”Cent quatrains des T'ang”.

 

« Clôture aux cerfs »

Dans la montagne déserte, l’on ne voit personne.

A peine parviennent quelques voix lointaines.

Le reflet du jour envahit le bois sombre,

Eclairant encore de la mousse dans l’ombre.

WANG Wei

 

Maison dans l’allée aux bambous

Seul, assis parmi les bambous solitaires,

Je joue du luth et siffle longuement.

Profonde est la forêt, personne ne m’entend,

Vient la lune blanche qui m’éclaire.

WANG Wei

 

Jouant du luth

Sur les sept cordes frissonnantes

J’entends, calme, le vent dans les sapins fraîchir.

C’est un morceau antique, de moi seul préféré,

La mode du jour ne le reprend plus guère.

LIEOU Tch’ang-k’ing

 

« CENT QUATRAINS DES T’ANG », traduits du chinois par LO TA-KANG, préface de Stanislas Fumet, avec dix reproductions de peinture du palais impérial de Pékin. A La Baconnière- NEUCHATEL.1947.

 

 

* Présence de la poésie japonaise dans « Vous prendrez bien un poème ? » : envoi n°3 : « Haïku », préface d’Yves Bonnefoy ; envoi n°107 : Bashô « La Sente Étroite du Bout-du-Monde in Journaux de voyage » ; envoi n°143 : Saigyo « Poèmes de ma hutte de montagne » ; envois n°174 & 286 : « Haïku », présentés et transcrits par Philippe Jaccottet.

* Présence de la poésie chinoise : envois n°46 & n°194« Poèmes Chan » (l’école chinoise « chan »  est l’ancêtre de l’école japonaise « zen »), présentés et traduits par Jacques Pimpaneau ; envoi n°97 « Tsoui-hao in Poésies de l'époque des T’ang. » ; envois n°233 & 234 : Wang Wei « Quatrains des T’ang » ; envoi n°239 : Jia Dao, Li Po, traduit par François Cheng POESIE CHINOISE Calligraphies de Fabienne Verdier.

Références complètes sur : http://vousprendrezbienunpetitpoeme.hautetfort.com/

 

 

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14.02.2018 | Lien permanent

ANNIVERSAIRE 2017. ”Vous prendrez bien un poème ?” a six ans !

Françoise Ascal . Jean-Marie Petit. Antoine Maine. Ferrucio Brugnaro. Jean-Marie Alfroy. Morgan Riet. Dominique Zinenberg.  Jean-Pierre Lemaire.Henri Michaux. Marcelle Kasprowicz. Jean-Baptiste Pedini. Colette Elissalde. Jean-Louis Clarac.  Evelyne Vijaya. Gustave Roud. Rainer Maria Rilke. Béatrice Marchal. Henry Bauchau. Anne Certain. Georges Cathalo. WANG WEI. Jean Joubert. Andrée Chedid. Christian Bobin. Ghislaine Lejard. Li Po. Jean-François Mathé. Jia Dao. Pierre Dhainaut. Anne Perrier. Henri Heurtebise. Isabelle Raviolo. René Char. Pierre Peuchmaurd. Claude Esteban. Jean Pichet.  Liliane Wouters. Jean Malrieu. Judith Chavanne. Frédéric-Jacques  Temple. Umberto Saba.

 

«Vous prendrez bien un (petit) poème ? » a six ans !

 

Louis-René Des Forêts. Danièle Corre. Pablo Neruda. Odile Caradec. Abdellatif LaÂbi.  Wujian Xiandu Gaston Puel. Jean-Pierre Thuillat. ISSA. Emile Vitta. Josette Ségura. Jorge Luis Borgès. ANON.  Beijian Jujian. Jean Chatard. Georges-Emmanuel Clancier. Valérie Rouzeau. Thierry Metz. Gil Jouanard. Chantal Dupuy-Dunier. Victor Segalen. Didier Jourdren.  Max Alhau. SAPPHÔ. Jules Supervielle. Edouard Glissant. Jacques Tornay. Colette Nys-Mazure. René de Obaldia. Claude Cailleau. Jean-Claude Pirotte. Marie-Claire Bancquart. Julien Gracq. Jacques Vandenschrick. Michel Cosem.  Yvon Le Men. Noël Ruet. Jan Skacel. Monique Saint-Julia. Tomas Tranströmer. Bernard René Grasset. Gilles Baudry. Jean-Yves Masson. Laurent Deheppe. Geneviève Peigné. Raymond Queneau. Georges Bonnet. SAIGYO. Claire Garnier-Tardieu. Philippe Jaccottet. Joë Bousquet. Else Lasker-Schüler. Thomas Vinau. Jean Malrieu. Emily Dickinson. Gérard Bocholier. Jean-Marc Sourdillon. BASHÔ. Charles-Ferdinand Ramuz.

 

«Vous prendrez bien un (petit) poème ? » a six ans !

 

François Cheng. Marina Tsetaïéva. Paul de Roux. Jacques Darras. Vahé Godel.  Bernadette Engel-Roux. Frank Castagné. Béatrice Bonhomme. Tsoui-hao. Francis Ponge. Jean-Claude Xuereb. Johann Christian Friedrich Hölderlin. Mina Lobata. Yves Bonnefoy. Janine Modlinger. Alain Freixe. Claude Margat. Jules Laforgue. béatrice dOUVRE. Georges Perros.  Ziad Medhouk. Max de Carvalho.   Omar Khayyam.  Hélène Cadou. Ossip Mandelstam. Erika Burkart. Pierre-Albert Jourdan. Maximine. Gilles Lades.

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25.01.2017 | Lien permanent

ANNIVERSAIRE 2014. ”Vous prendrez bien un (petit) poème ?” a trois ans !

Bashô (1643-1694),

Gustave Roud,Béatrice Douvre,

Raymond Queneau, Georges Bonnet, Henri Heurtebise,

Erika Burkart, Saint-John Perse, Gilles Baudry,

             Yongjue Yanxian (1578-1657), Geneviève Peigné, Joan-Maria Petit,

Victor Segalen,Odile Caradec, Jules Supervielle, Gaston Puel,

François Cheng, Josette Ségura, Pierre-Albert Jourdan,

Marina Tsvétaeva,Ossip Mandelstam, Else Lasker-Schüler,

Yongjue Yanxian (1578-1657), Thomas Vinau, Laurent Deheppe,

Emily Dickinson, Jean Malrieu, Frank Castagné, Arthur Rimbaud,

Sapphô, Monique Saint-Julia, Henri Michaux, Tsoui-hao,

Gilles Lades, Francis Ponge, Claire Garnier-Tardieu,

Béatrice Bonhomme-Villani,Shusai (1874-1940), Jean-Claude Xuereb,

Le 20 janvier 2011,

«Vous prendrez bien un petit poème ? » prenait son envol avec l’envoi n°1.

Ce 20 janvier 2014,

à l'approche de l'envoi n°141, «Vous prendrez bien un petit poème ? »,

adresse à ses lecteurs ce salut souriant

en hommage aux poètes.

Bernadette Engel-Roux, Chushi Fanqi ( 1296-1370), Thierry Metz,

Pierre Dhainaut, Jean-François Mathé, Tozan (807-869),

Joë Bousquet,

Philippe Jaccottet, Hölderlin, Paul de Roux,

Didier Jourdren, Chushi Fanqi ( 1296-1370), Janine Modlinger,

Issa (1763-1827), Marie-Claire Bancquart, Yvon Le Men,

Anne Perrier, Shanci Tongji (1608-1645), Jean Pichet,

Omar Khayyam,

Judith Chavanne,, Jean Joubert, René Char, Georges Perros,

Jean-Damien Roumieu, Gérard Bocholier, Joso (1661-1704),

Max Alhau, Charles- Ferdinand Ramuz, Wujian Xiandu (1265-1334)

Chantal Dupuy-Dunier, Gil Jouanard, Jean-Yves Masson,

Bernard Mazo, Shiki (1866-1902), Jean-Marc Sourdillon,

Bernard René Grasset, Andrée Chedid, Beijian Jujian (1164-1246)

Anthologie en ligne : http://www.google.com/url?q=http%3A%2F%2Fvousprendrezbien...

 

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22.01.2014 | Lien permanent

”Vous prendrez bien un poème?” a vu le jour en janvier 2011, il y a dix ans et un mois.

Agathe Rivals. Jean-Pierre Thuillat. Xu Zhimo. Max de CARVALHO.

Béatrice MARCHAL. Jean-Marc SOURDILLON. Georges Cathalo.

Francis Vladimir. Issa. Marilyne BERTONCINI. Sreçko.

Catherine Pozzi. Joël Baudry. LI PO. Jean-Marie PETIT. 

Mile Klopçiç. Sylvie-E. Saliceti. Christophe Cérès. Antoine Emaz.

Marcelle KASPROWICZ. Claude MARGAT. Jean JOUBERT. Henri MICHAUX. 

Felip Costaglioli. Evelyne VIJAYA. Philippe Mac Leod. Vahé GODEL.

Philippe JACCOTTET. Jan SKACEL. Albertine BENEDETTO. René de Obaldia.

Jean-Pierre METGE. Michel BAGLIN.  Jeanpyer POËLS. Emmanuelle Sordet.

« Vous prendrez bien un poème ? »

a dix ans

&

124 lecteurs répartis dans l’Hexagone et au-delà (U.K., U.S.A.).

 

Luce Van Torre. Jean-François MATHé Gérard BOCHOLIER. 

Vénus Khoury-Ghata. François CHENG. Alain FREIXE.  Pierre MAUBé. 

Souad LABBIZE. Louis RAOUL. Georges BONNET. Jorge Luis BORGES.

Jacques TORNAY. Lorand GASPAR.  Joso. Mireille PRIVAT. Jean PICHET.

Andrée CHEDID. Pierre DHAINAUT. Fernando PESSOA. Anon.

Shusai. Edouard GLISSANT. Claude CAILLEAU. Lilette MALRIEU. Saigyō.

Victor SEGALEN. Roberto JUARROZ. Danièle CORRE. NIMROD.

Fabrice MARZUOLO. Nâdiâ ANJUMAN. René CHAR. Laurent DEHEPPE.   

Christian DEGOUTTE. YU Leang-che. Eve LERNER. Tomas Tranströmer.

 

« Vous prendrez bien un poème ? »

diffuse un « Courrier des lecteurs » le 6 de chaque mois.

 

 Jean-Pierre FARINES. Jacques LèBRE. Warsan SHIRE.  Anne PERRIER.  

Françoise ASCAL. Alain MABANCKOU. Gustave ROUD. Jean CHATARD.

Colette ELISSALDE. Antoine MAINE.  Ferrucio BRUGNARO. Bashô.

Max Alhau. Ghislaine LEJARDHENRY BAUCHAU. Jia Dao.

Jean-Baptiste PEDINI. Judith CHAVANNE. Jean-Louis CLARAC.

Dominique ZINENBERG. Shiki. Jean-Pierre LEMAIRE. 

Erika BURKART. Rainer Maria RILKE. Christian BOBIN.  

Gaston PUEL. Monique SAINT-JULIA. Jean-Marie ALFROY. 

Béatrice DOUVRE. Georges-Emmanuel Clancier. Michel Cosem.

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21.02.2021 | Lien permanent

ANNIVERSAIRE. ”Vous prendrez bien un poème ?” a douze ans.

Paul de ROUX. Ghislaine LEJARDWerner LAMBERSY.

Christian BOBIN.  DOMI BERGOUGNOUX. Marc Fontana.

Jean-Marie ALFROY. Françoise VIGNET. Alban Kacher.

André DUPRAT. Louise MOATY. Thomas Bernhard. Gaston PUEL.  

Alain LACOUCHIEAnne BARBUSSERené CHAR. Bashô.

Bernard MANCIET. Ysabel LORANS. Thierry METZ.

Jacques MERCERON. Janine BAUDE. Gérard BOCHOLIER. 

André LAUDE. Josette SéGURA. Max Alhau.

Philippe JACCOTTET. Agathe Rivals. Abdellatif LAÄBI. 

 

« Vous prendrez bien un poème ? » a douze ans en ce mois de  janvier 2023

&

       146 lecteurs répartis dans l’Hexagone et au-delà (U.K., U.S.A.).

 

Qu’ils soient ici vivement remerciés.

 

 Cédric Le Penven. Françoise Hàn. Fernando PESSOA.

Henri HEURTEBISE. Anna Akhmatova.  Jean-Pierre Thuillat. 

Max de CARVALHO. Béatrice Marchal Jean-Marc Sourdillon. 

Xu Zhimo. Nâdiâ ANJUMAN. François Teyssandier. NIMROD.

Georges Cathalo. Odile CARADEC. Morgan RIET. Issa.  

Francis Vladimir. Janine MODLINGER. Henri MICHAUX. 

Sreçko. Judith CHAVANNE. Christophe Cérès. Claude MARGAT.  

Claude CAILLEAUMarilyne BERTONCINI. Mile Klopçiç. 

Tomas Tranströmer. Catherine Pozzi. Joël Baudry.LI PO. 

Jean-Marie PETIT. Sylvie-E. Saliceti. Joë BOUSQUET. Jean PICHET. 

Ossip MANDELSTAM. Bernard Noël. Marguerite Yourcenar.

Jean MALRIEU. Antoine Emaz. Marcelle KASPROWICZ. Julien Gracq  

Jean JOUBERT. Evelyne VIJAYA. Carlos Nejar. Felip Costaglioli. 

Philippe Mac LeodAlbertine BENEDETTO. Vahé GODEL.

Jan SKACEL.  René de Obaldia. Emily DICKINSON. Jean-Pierre METGE. 

Michel BAGLIN. Jeanpyer POËLS. Emmanuelle Sordet. Tairo. 

Jean-François MATHé Luce Van Torre.  Pierre PEUCHMAURD

Saigyō. Vénus Khoury-G

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16.01.2023 | Lien permanent

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