http://www.xiti.com/ ID de suivi

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Rechercher : Gaston Puel

Envoi n°5. Gaston Puel. Frères immobiles.

 

FRÈRES IMMOBILES

 

                                    Frères immobiles

Grands arbres ouverts au matin,

Qui broutez entre vos branches

Le bleu futur, le noir vainqueur,

J'envie votre langue écorcée,

La terre qui vous tient noués,

L'air qui vous en délivre

Tandis qu'inachevé je m'égosille

Dans le vide que vous buvez...

 

  

Gaston Puel Dix-neuf attaches in L’âme errante & ses attaches. Éditions L'Arrière-Pays. 2007

 

Lire la suite

16.02.2011 | Lien permanent

Envoi n°4. Gaston Puel. Le rouge-gorge.

LE ROUGE-GORGE.



I.

 

Rouge-gorge

A l'œil avide

Prompt à l'envol

Prompt au retour

Planète ou flamme

Dieu d'alentour.

 

 

II.

 

Le rouge-gorge ? Sa fragile apparence, sa lumineuse évidence : il sautille, voltige, disparaît,

libre beauté qui jaillit entre réel et surnaturel : une apparition.

 

 

III.

 

Marpa, le maître de Milarépa, * enseigna, dit-on, à son fils le secret de la migration de l'âme,

quitter son corps grossier pour entrer dans le cadavre d'un animal ou d'un être humain.

Entrer dans l'âme légère du rouge-gorge et, de son corps grossier, mesurer la gravitation

universelle de l'absurde.


Gaston Puel  Dix-neuf attaches in  L'Âme errante et ses attaches. Editions L'Arrière-Pays. 2007.

 

  •  Milarépa (onzième siècle) est un grand maître tibétain de la lignée des Kagyu (celle de l'actuel Karmapa). Disciple de Marpa (lignée de Tilopa, Naropa, Marpa, Milarépa), il parvint à l'éveil en une seule vie, devint l'ermite à la robe de coton («ré-pa») et l'auteur des "Cent mille chants" (traduits par Marie-José Lamothe). On le voit sur les fresques assis en tunique blanche, la main en conque près de l'oreille.(ndlr)

 

Lire la suite

09.02.2011 | Lien permanent

Envoi n°53. Gaston Puel. ”Parfois les dieux jaloux...”


Parfois les dieux jaloux

Soudain avares de poésie,

Abandonnent les poètes,

Les privent de levain,

Leur retirant la grâce des mots,

Du cœur aimant des mots

Où perdure la chaleur des étreintes.

 

Les poètes se glissaient dans les choses,

Dans la transparence des choses ;

Ils leurs donnaient la parole

Depuis les plus lointains replis du temps.

 

Ainsi marmonnaient les poètes comblés

Qui, sans esprit de lucre,

Abordaient les berges d'enfance,

Mêlant le laurier aux herbes des eaux.

 

 

Herbier de compassion,

J'ouvre tes pages rouillées,

Dans le désordre des ronciers

Dorment des graines dans la mousse.

Le vent qui titubait se dresse,

Dans le ciel des ailes s'ouvrent

Le sens s'éveille, le mal est nu,

 

Le sacré est de retour.

 

Gaston Puel Carnet de Veilhes, IV. Éditions L'Arrière-Pays. 2001.


  •  Gaston Puel dans "Vous prendrez bien un petit poème?" :

envoi n°4 "Le rouge-gorge" ; envoi  n°5 "Frères immobiles" ; envoi n°53 "Parfois les dieux..." ; le Courriers des lecteurs numéro 9, du 6 novembre 2011 & le Courrier des lecteurs numéro 12, du 6 février 2012.

 

 

 

Lire la suite

14.03.2012 | Lien permanent

Envoi n°113. Gaston Puel ”Grand-Mère chantonnait...”

grand-mère chantonnait parfois d'une voix légèrement chevrotante connais-tu le pays où fleurit l'oranger, un peu d'espoir traversait l'air éploré de la salle-à-manger et je savais que l'oiseau qu'on disait plus léger répondait de tout le bonheur dont une captive avait été exilée, on le lui promettait mais elle avait déjà gagné ce pays d'air pur et de soleil dont mimosas et rousquilles semblaient les garants quand le sucre que j'appelais candi avait laissé sur mes doigts sa petite neige sucrée comme si j'avais touché de mes mains les sommets blanchis qui dominaient ses promenades et son ombrelle...

 

(page 54)

 

au pied des premiers chênes s'amorçait un abrupt versant boisé (on disait la rive). Plus bas on entendait clapoter la rivière qui butait sur une plage de gros galets puis formait deux bras enserrant une bande de terre couverte d'arbustes et de buissons (on disait l'île). Au bord de la rive s’amorçait un sentier pentu dont les méandres conduisaient à un petit bassin moussu niché dans la verdure où coulait un maigre filet d'eau claire (on disait la source). Ce qui n’était pas nommé, ce tout qui enchantait l'enfant, resterait embaumé dans sa mémoire et n'aurait jamais de nom...

(page 86)

 

Gaston Puel L’Âme errante et ses attaches. Éditions L'Arrière-Pays. 2007

 

 

RETABLE

 

Enfant, il avait habité près de la source, le temps d'un été. La mère avait tricoté un rideau au crochet, il pendait encore à la porte vitrée. Elle descendait à la source, y mettait le vin au frais. Peut-être gisait-elle là, mêlée à l'obscur des ombres, en ce lieu de nulle part.

 

L'enfant alors pensait le monde comme un tombeau vide. Plus tard un ange dans un coin du rideau annonçait la naïveté émouvante des êtres. Et la source, dont l'eau se renouvelait, chantait la mort impossible (la fraîcheur de l'herbe, le murmure assourdi de la rivière sous les arbres).

(page 11)

 

Gaston Puel Carnet de Veilhes. IV. Éditions L'Arrière-Pays. 2001.

 

 

Gaston Puel vient de nous quitter.

Cet envoi numéro 113 lui est dédié.

Nous perdons un poète ami qui a aimé «Vous prendrez bien un petit poème ? ».

 

La lumière est de retour pour lui, comme un cortège...

 

Gaston Puel dans «Vous prendrez bien un petit poème?» :

Envoi n°4 «Le rouge-gorge ».

LE ROUGE-GORGE.



I.

 

Rouge-gorge

A l'œil avide

Prompt à l'envol

Prompt au retour

Planète ou flamme

Dieu d'alentour.

 

 

II.

 

Le rouge-gorge ? Sa fragile apparence, sa lumineuse évidence : il sautille, voltige, disparaît, libre beauté qui jaillit entre réel et surnaturel : une apparition.

 

 

III.

 

Marpa, le maître de Milarépa, enseigna, dit-on, à son filslesecret de la migration de l'âme, quitter son corps grossier pour entrer dans le cadavre d'un animal ou d'un être humain.

 Entrer dans l'âme légère du rouge-gorge et, de son corps   grossier, mesurer la gravitation universelle de l'absurde.

 

Gaston Puel Dix-neuf attaches in L’Âme errante et ses attaches

Éditions L'Arrière-Pays.2007.

 

N.B. : Milarépa (XIème siècle) est un grand maître tibétain de la lignée des Kagyu (celle de l'actuel Karmapa). Disciple de Marpa (lignée de Tilopa, Naropa, Marpa, Milarépa), il parvint à l'éveil en une seule vie, devint l'ermite à la robe de coton («ré-pa») et l'auteur des »Cent mille chants» (traduits par Marie-José Lamothe).

On le voit sur les fresques assis en tunique blanche, la main en conque près de l'oreille.

 

 

 

 

Envoi n° 5 «Frères immobiles»

 

 

FRÈRES IMMOBILES

 

                              Frères immobiles

Grands arbres ouverts au matin,

Qui broutez entre vos branches

Le bleu futur, le noir vainqueur,

J'envie votre langue écorcée,

La terre qui vous tient noués,

L'air qui vous en délivre

Tandis qu'inachevé je m'égosille

Dans le vide que vous buvez...

 

Gaston Puel Dix-neuf attaches in L’âme errante & ses attaches. Éditions L'Arrière-Pays. 2007

 

Courrier des lecteurs numéro spécial 9 : exergue «Si je suis au monde, si j'y reste éveillé par quelque grâce obstinée...».

 

«Si je suis au monde, si j'y reste éveillé par quelque grâce obstinée, si j'éprouve un rapport de simplicité entre poésie et quotidienne existence, si je me sens habité ou nourri par ce qui n'est qu'une écoute et une approche et si je nomme valeur cet affrontement bienvenu, je n' en éprouve aucune fierté mais plutôt quelque crainte, celle de n'avoir pas transmis au mieux cette palpitation.»

Gaston Puel Entretien avec Éric Dazzan, in Revue NU(e) 46. Décembre 2010.Une coédition NU(e) - L'Arrière-Pays

 

 

Extraits d'une lettre de Gaston Puel, extraits diffusés dans le Courrier numéro 9 :

« Chère Madame,

     Je vous remercie vivement de m'avoir adressé votre si aimable lettre – aimable envers la poésie surtout, que vous avez su retrouver et servir dans ce Gers des collines et des bons coteaux.

     Je comprends que les poèmes assez courts conviennent à ces voyages que vous dirigez. Je ne le déplore pas. Et de savoir que ces petits écrits rebondissent et repartent vers une autre destination, me paraît la meilleure amitié envers le texte. Peut-être est-ce (dans le triste terrain actuel) la plus vivante des «revues» que vous avez créée !

Le « Web » est, de plus, un excellent facteur. »

(Lettre du 28/08/2011)

 

« Le poème n'est pas circonscrit à ce que tel ou tel lecteur le ramène ou le conduit. Il peut ouvrir la sympathie et la confiance (je trouve qu'on manque vraiment de la bonne et simple amitié) .»

(Courriel du 16/09/2011)

 

« Je vous écris comme à quelqu'un du bâtiment. La poésie, comme elle s'écrit dans les journaux de retraités, c'est de la langue pour la poubelle. On doit à la langue-patrie une part d'invention, de courage, d'émotion – comme on ne peut plus peindre des chats dans un panier. Votre « invention-intervent

Lire la suite

05.06.2013 | Lien permanent

Envoi n°609. Eric Dazzan ”à Gaston Puel”

 

                       à Gaston Puel

douce saison d’automne

qui as frayé jusqu’à nous

ton chemin d’aubes

et de sources froissées

silencieuse

tu te tiens bien droite

comme fait une enfant

qui sait le jeu sans fin

des récriminations

et qui attend que mots

et choses reprennent leur place

dans l’ordre léger du temps :

l’ami nous a quittés

au mitan de l’année

nous laissant son sang

de mûres et d’oiseaux :

l’oubli nous a repris

nous fermant tendrement

les yeux comme fait une mère

accompagnant son enfant dans le sommeil

 

 Éric DAZZAN Un galet dans la bouche, gouaches de Stéphane Peltier, éditions Illador, Les Cahiers, 2023.

https://www.editions-illador.com/_livres/un_galet_dans_la...

 *Eric Dazzan dans « Vous prendrez bien un poème ? » : envois n° 608 & 609 : extraits de « Un galet dans la bouche » ; envois 159&160 Jean-Claude Pirotte : Eric Dazzan Pirotte ou « l'Inventeur du seul chemin », in Arpa, Revue de Poésie, n°104, juin 2012. http://www.arpa-poesie.fr/Nous.html ; envoi n°113 Hommage à Gaston Puel : Gaston Puel Entretien avec Éric Dazzan, in Revue NU(e) 46. Décembre 2010. Une coédition NU(e) - L'Arrière-Pays ; Gaston Puel par Eric Dazzan, éditions des Vanneaux, collection Présence de la poésie, 2009. Il a fondé et dirige avec Josette Ségura les éditions L'Arrière-Pays.

Lire la suite

27.03.2024 | Lien permanent

Envoi n°196. Gaston Puel ”Cheyenne Autumn” traduit par Jean-Marie Petit

CHEYENNE AUTUMN

 

Il neige. La tribu avance lentement.

Les Cheyennes, à ce point de rupture,

Famine, déréliction, défaite,

Seul un héros surgissant en sauveur

Les conduirait en Terre Promise.

Mais rien, la cavalerie sur leurs traces,

Point de héros, l'Histoire éructe.

A Washington D.C. on dira plus tard :

 

La triste fin des Cheyennes

N'est qu'un piteux détail.

 

 

Nous aussi, Occitans,

Cheyennes du comté de Toulouse,

Avons été vaincus, colonisés,

Langue immolée.

 

Mais à son tour menacé,

Insidieusement miné

Dans le vent des échanges,

Le vainqueur d'hier

Donnera sa langue

Au plus offrant.

 

Gaston Puel

CANSOS, PLANHS E SIRVENTES. Choix de poèmes en langue française et traduction en langue occitane par Jean-Marie Petit. Éditions Centre Joë Bousquet et son temps / Vent Terral. 2014(in Cheyenne Autumn.ÉditionsVoix d'encre. 2003).

CHEYENNE AUTUMN

 

Nèva. La chorma avança d'a passet.

Los Cheiènas, ne son acqui.

La fam, lo desesper, la desfacha,

Sol un capitani que vendrià en sauvaire

Los menarià en Terrà promesa.

Mai res, la cavalarià sus sas piadas

Pas de capitani, l'istoria rota

A Washington D.C. diran mai tard :

 

La fin tristassa dels Cheiènas

Es pas qu'un detalh pietados.

 

 

Nosautres tanben, Occitans,

Cheiènas del comtat de Tolosa,

Siam estadis vencuts, colonizats,

Lenga aborida.

 

Pasmens tre ara amenaçat,

Falsièirament rosigat,

Dins lo vent dels escambis,

Lo venceire d'aièr

Balharà sa lenga

A l'encant.

 

Gaston Puel

CANSOS, PLANHS E SIRVENTES. Choix de poèmes en langue française et traduction en langue occitane par Jean-Marie Petit. Éditions Centre Joë Bousquet et son temps / Vent Terral. 2014(in Cheyenne Autumn.ÉditionsVoix d'encre. 2003).

 

Lire la suite

04.03.2015 | Lien permanent

Troisième anniversaire de ”Vous prendrez bien un petit poème ?”

Bashô (1643-1694),

Gustave Roud,Béatrice Douvre,

Raymond Queneau,Georges Bonnet, Henri Heurtebise,

Erika Burkart, Saint-John Perse, Gilles Baudry,

Yongjue Yanxian (1578-1657), Geneviève Peigné, Joan-Maria Petit,

Victor Segalen, Odile Caradec, Jules Supervielle,

Gaston Puel,

François Cheng, Josette Ségura, Pierre-Albert Jourdan,

Marina Tsvétaeva,Ossip Mandelstam, Else Lasker-Schüler,

Yongjue Yanxian (1578-1657), Thomas Vinau, Laurent Deheppe,

Emily Dickinson, Jean Malrieu, Frank Castagné, Arthur Rimbaud,

Sapphô, Monique Saint-Julia, Henri Michaux, Tsoui-hao,

Gilles Lades, Francis Ponge,Claire Garnier-Tardieu,

Béatrice Bonhomme-Villani,Shusai (1874-1940,Jean-Claude Xuereb,

Le 20 janvier 2011,

«Vous prendrez bien un petit poème ? » prenait son envol avec l’envoi n°1.

Ce 20 janvier 2014,

à l'approche de l'envoi n°141, «Vous prendrez bien un petit poème ? »,

adresse à ses lecteurs ce salut souriant

en hommage aux poètes.

Bernadette Engel-Roux,  Thierry Metz,

Pierre Dhainaut, Jean-François Mathé, Tozan (807-869),

Joë Bousquet,

Philippe Jaccottet, Hölderlin, Paul de Roux,

Didier Jourdren, Chushi Fanqi ( 1296-1370), Janine Modlinger,

Issa (1763-1827), Marie-Claire Bancquart, Yvon Le Men,

Anne Perrier,Shanci Tongji (1608-1645), Jean Pichet,

Omar Khayyam,

Judith Chavanne,,Jean Joubert,René Char, Georges Perros,

Jean-Damien Roumieu, Gérard Bocholier, Joso (1661-1704),

Max Alhau, Charles-Ferdinand Ramuz, Wujian Xiandu (1265-1334)

Chantal Dupuy-Dunier, Gil Jouanard, Jean-Yves Masson,

Bernard Mazo,Shiki (1866-1902), Jean-Marc Sourdillon,

Bernard René Grasset, Andrée Chedid, Beijian Jujian (1164-1246)

Anthologie en ligne 

http://vousprendrezbienunpetitpoeme.hautetfort.com/

 

 

 

Lire la suite

20.01.2014 | Lien permanent

Envoi n°79. Béatrice Bonhomme-Villani ”Passage du passereau”

Passage du passereau.

 

Le passereau est un passer-moineau, un petit oiseau de l'ordre de ceux qui passent et traversent, fuselés, la vie précaire.

 

Le passereau est éphémère, il est passe-fleur, passiflore, passionné comme l'anémone qui vibre en plein-vent d'étincelles.

 

Ses poumons sont d'oiseau éphémère, les bronchioles se ramifient dans le tissu pulmonaire, le traversent et se prolongent par des sacs aériens qui sont tissus d'or et de songes dans le souffle des nuages.

 

Le passereau passe le souffle dans le syrinx de son chant comme message d'un ciel si proche et comme essor de passage.

 

Volatilia, matière volatile évaporée dans la fibre du monde, il vole dans l'obscurité de la nuit comme dans la clarté du jour.

 

Il taille dans les ailes et les airs jusqu'à trouver la forme juste d'un anniversaire de feuilles.

 

Il est le souffle de la nuit qui se heurte contre la paroi des fleurs.

 

Il tourne tout autour de la table des morts et, en veillée funéraire, s'incruste dans le vitrail.

 

Son oeil de verre rouge irise la couleur.

 

Sur la neige ne demeure que l'étroite empreinte de sa fine patte de passereau posée sur le mouron des tombes.

 

Il passe oiseau éphémère comme la précarité de l'amour.

 

Pour moi, le passereau est bleu, mais je ne sais pas trop sa couleur. Il est bleu comme l'oiseau d'enfance et souffre-douleur d'amour.

 

Pour moi, le passereau est rouge, mais je ne sais pas sa couleur. Ensanglanté des stigmates de pluie, il traverse les larmes.

 

Pour moi, le passereau est gris, car je sais trop bien sa couleur. Il passe en glissade légère les ailes étendues, discret, il passe dans la vie précaire.

 

Et dans les plantes aromatiques, la myrrhe d'un étrange berceau, il passe et renaît, passereau, oiseau de cendre et de lumière.

 

Béatrice Bonhomme-Villani Passant de la lumière Editions L'Arrière-Pays 2008(&notice).

  • Le poète dédie ce recueil à son père, Mario Villani (1916-2006), peintre. "Ne désirant pas que son oeuvre soit exposée de son vivant, il en a confié le soin à sa famille."

  • Béatrice Bonhomme-Villani "anime avec Hervé Bosio, depuis 14 ans, la revue Nu(e) qui a fait paraître 40 numéros sur des poètes ou des artistes contemporains."(Gaston Puel, Bernard Noël,...).

  • "(Elle) a également fondé avec Jean-Yves Masson la Société des Lecteurs de Pierre Jean Jouve."

 

 

Lire la suite

26.09.2012 | Lien permanent

ANNIVERSAIRE 2017. ”Vous prendrez bien un poème ?” a six ans !

Françoise Ascal . Jean-Marie Petit. Antoine Maine. Ferrucio Brugnaro. Jean-Marie Alfroy. Morgan Riet. Dominique Zinenberg.  Jean-Pierre Lemaire.Henri Michaux. Marcelle Kasprowicz. Jean-Baptiste Pedini. Colette Elissalde. Jean-Louis Clarac.  Evelyne Vijaya. Gustave Roud. Rainer Maria Rilke. Béatrice Marchal. Henry Bauchau. Anne Certain. Georges Cathalo. WANG WEI. Jean Joubert. Andrée Chedid. Christian Bobin. Ghislaine Lejard. Li Po. Jean-François Mathé. Jia Dao. Pierre Dhainaut. Anne Perrier. Henri Heurtebise. Isabelle Raviolo. René Char. Pierre Peuchmaurd. Claude Esteban. Jean Pichet.  Liliane Wouters. Jean Malrieu. Judith Chavanne. Frédéric-Jacques  Temple. Umberto Saba.

 

«Vous prendrez bien un (petit) poème ? » a six ans !

 

Louis-René Des Forêts. Danièle Corre. Pablo Neruda. Odile Caradec. Abdellatif LaÂbi.  Wujian Xiandu Gaston Puel. Jean-Pierre Thuillat. ISSA. Emile Vitta. Josette Ségura. Jorge Luis Borgès. ANON.  Beijian Jujian. Jean Chatard. Georges-Emmanuel Clancier. Valérie Rouzeau. Thierry Metz. Gil Jouanard. Chantal Dupuy-Dunier. Victor Segalen. Didier Jourdren.  Max Alhau. SAPPHÔ. Jules Supervielle. Edouard Glissant. Jacques Tornay. Colette Nys-Mazure. René de Obaldia. Claude Cailleau. Jean-Claude Pirotte. Marie-Claire Bancquart. Julien Gracq. Jacques Vandenschrick. Michel Cosem.  Yvon Le Men. Noël Ruet. Jan Skacel. Monique Saint-Julia. Tomas Tranströmer. Bernard René Grasset. Gilles Baudry. Jean-Yves Masson. Laurent Deheppe. Geneviève Peigné. Raymond Queneau. Georges Bonnet. SAIGYO. Claire Garnier-Tardieu. Philippe Jaccottet. Joë Bousquet. Else Lasker-Schüler. Thomas Vinau. Jean Malrieu. Emily Dickinson. Gérard Bocholier. Jean-Marc Sourdillon. BASHÔ. Charles-Ferdinand Ramuz.

 

«Vous prendrez bien un (petit) poème ? » a six ans !

 

François Cheng. Marina Tsetaïéva. Paul de Roux. Jacques Darras. Vahé Godel.  Bernadette Engel-Roux. Frank Castagné. Béatrice Bonhomme. Tsoui-hao. Francis Ponge. Jean-Claude Xuereb. Johann Christian Friedrich Hölderlin. Mina Lobata. Yves Bonnefoy. Janine Modlinger. Alain Freixe. Claude Margat. Jules Laforgue. béatrice dOUVRE. Georges Perros.  Ziad Medhouk. Max de Carvalho.   Omar Khayyam.  Hélène Cadou. Ossip Mandelstam. Erika Burkart. Pierre-Albert Jourdan. Maximine. Gilles Lades.

Lire la suite

25.01.2017 | Lien permanent

ANNIVERSAIRE 2014. ”Vous prendrez bien un (petit) poème ?” a trois ans !

Bashô (1643-1694),

Gustave Roud,Béatrice Douvre,

Raymond Queneau, Georges Bonnet, Henri Heurtebise,

Erika Burkart, Saint-John Perse, Gilles Baudry,

             Yongjue Yanxian (1578-1657), Geneviève Peigné, Joan-Maria Petit,

Victor Segalen,Odile Caradec, Jules Supervielle, Gaston Puel,

François Cheng, Josette Ségura, Pierre-Albert Jourdan,

Marina Tsvétaeva,Ossip Mandelstam, Else Lasker-Schüler,

Yongjue Yanxian (1578-1657), Thomas Vinau, Laurent Deheppe,

Emily Dickinson, Jean Malrieu, Frank Castagné, Arthur Rimbaud,

Sapphô, Monique Saint-Julia, Henri Michaux, Tsoui-hao,

Gilles Lades, Francis Ponge, Claire Garnier-Tardieu,

Béatrice Bonhomme-Villani,Shusai (1874-1940), Jean-Claude Xuereb,

Le 20 janvier 2011,

«Vous prendrez bien un petit poème ? » prenait son envol avec l’envoi n°1.

Ce 20 janvier 2014,

à l'approche de l'envoi n°141, «Vous prendrez bien un petit poème ? »,

adresse à ses lecteurs ce salut souriant

en hommage aux poètes.

Bernadette Engel-Roux, Chushi Fanqi ( 1296-1370), Thierry Metz,

Pierre Dhainaut, Jean-François Mathé, Tozan (807-869),

Joë Bousquet,

Philippe Jaccottet, Hölderlin, Paul de Roux,

Didier Jourdren, Chushi Fanqi ( 1296-1370), Janine Modlinger,

Issa (1763-1827), Marie-Claire Bancquart, Yvon Le Men,

Anne Perrier, Shanci Tongji (1608-1645), Jean Pichet,

Omar Khayyam,

Judith Chavanne,, Jean Joubert, René Char, Georges Perros,

Jean-Damien Roumieu, Gérard Bocholier, Joso (1661-1704),

Max Alhau, Charles- Ferdinand Ramuz, Wujian Xiandu (1265-1334)

Chantal Dupuy-Dunier, Gil Jouanard, Jean-Yves Masson,

Bernard Mazo, Shiki (1866-1902), Jean-Marc Sourdillon,

Bernard René Grasset, Andrée Chedid, Beijian Jujian (1164-1246)

Anthologie en ligne : http://www.google.com/url?q=http%3A%2F%2Fvousprendrezbien...

 

Lire la suite

22.01.2014 | Lien permanent

Page : 1 2